Léo, M1 Agronome
S02:E17

Léo, M1 Agronome

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Episode description

Dans cette deuxième saison d’« Ingénieur.es en herbe, identités en chantier », nous retrouvons Léo alors qu’il termine son M1 cursus agronome en pré spécialisation BMC.

Léo au cours de cet entretien nous parle de plusieurs projets, plusieurs aspirations qui nous amènent à poser les questions suivantes :

Comment construire son identité d’ingénieur lorsqu’on poursuit plusieurs projets à la fois ? Comment articuler des expériences qui semblent si différentes pour construire un parcours cohérent ?

C’est à ces questions et bien d’autres que nous tenterons de répondre, nous vous laissons vous immerger dans son propos.

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Dans cette deuxième saison d'Ingénieur en Herbe, Identité en Chantier, nous retrouvons

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Léo alors qu'il termine son M1, cursus agronome, en pré-spécialisation BMC.

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Léo, au cours de cet entretien, est traversé par plusieurs projets, plusieurs aspirations,

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qui nous amènent à poser les questions suivantes.

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Comment construire son identité d'ingénieur lorsqu'on poursuit plusieurs projets à la

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fois ? Comment articuler des expériences qui semblent si différentes pour construire

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un parcours cohérent ?

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C'est à ces questions, et bien d'autres, que nous tenterons de répondre.

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Nous vous laissons vous immerger dans son propos.

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Qu'est-ce que vous retenez de ces derniers mois ? Depuis notre dernière entrevue, vos

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difficultés, vos réussites, ou tout autre chose ?

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Il s'est passé énormément de choses depuis la dernière fois.

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Majoritairement vraiment, je dirais que c'est de l'approfondissement de ce qu'on a déjà

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pu évoquer.

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J'ai appris énormément de choses, en cours déjà, c'est vraiment ce que j'attendais.

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De ma pré-spécialisation en BMC, on a fait énormément de choses dont je n'avais jamais

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entendu parler en fait.

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Donc j'ai vraiment le sentiment d'avoir acquis des compétences, mais de la connaissance

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énormément aussi.

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Vraiment, mais plus que ce que je pensais en fait.

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Même si on n'a pas eu tant de cours, enfin 5 mois quoi en haut, mais quand même énormément

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de connaissances, que ce soit en bioinformatique, donc de l'informatique, moi j'avais jamais

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fait vraiment.

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Aussi en biologie fondamentale, là en immunologie, cancérologie, toxicologie, qui sont des choses

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moi qui m'attirent plutôt pour l'an prochain, puisque là on en fait quand même déjà

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cette année.

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Et ça déjà, c'est vraiment super.

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Aussi, j'ai le sentiment d'avoir plus travaillé, donc je suis content par rapport à l'an dernier

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où il y avait des cours qui m'intéressaient moins, donc j'ai travaillé moins.

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Et donc là, cette année, vraiment, j'ai pris plaisir à apprendre, puisque c'est vraiment

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ce que je voulais faire, donc ça confirme que je ne me suis pas trompé dans mon choix.

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Donc ça, je suis très content.

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Au-delà des cours, j'ai donc commencé les cours d'aviation.

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Ça se passe très bien, ça permet de m'évader un peu aussi des cours et je le fais une à

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deux fois par mois, 45 minutes en l'air, et ça c'est super.

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Et je trouve tout ça très cohérent, en fait, c'est surtout ça, parce que j'arrive

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en tout cas à bien lier les deux parcours.

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Par exemple, tout bête, notre CPI portait sur l'étude de la maladie des enfants de

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la lune.

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Vous connaissez sûrement, c'est ces enfants qui sont, pour vulgariser, on peut dire qu'ils

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sont allergiques au soleil, donc ils doivent porter des immenses combinaisons.

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Le moindre rayon de soleil crée des mutations graves et des cancers et ils ont une espérance

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de vie très faible.

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Donc on a pris des cellules de souris qu'on a fait muter pour casser et recréer la maladie

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in vitro et tester les rayonnements UV dessus pour voir de quelle manière ça pouvait les

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abîmer.

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Ça, c'est aussi très cohérent avec ce qu'on rencontre d'une certaine manière

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chez les pilotes ou chez les personnels qui travaillent dans les avions, qui sont particulièrement

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sujets aux rayonnements UV et qui ont plus de cancers, plus de lésions, et c'est les

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mêmes jeunes qui rentrent en jeu, donc les deux parcours peuvent se lier d'une certaine

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manière aussi.

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C'est ça que j'essaie aussi de construire.

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Aussi, la réussite scolaire, puisque j'ai des très bonnes notes cette année, plutôt,

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ça va, je suis assez content, enfin j'ai bien réussi.

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La réussite du TOIC aussi, c'est bien important.

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Et à l'école, il y a toujours des cours un peu plus durs, des ratés, des choses qu'on

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n'a pas bien comprises.

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Il y a moins de ratés que l'an dernier, par exemple.

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J'avais l'impression quand même d'avoir un peu appris des erreurs, ça, c'est pas mal.

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Et en quoi la formation et vos apprentissages dans votre prespé ont-ils confirmé vos attentes ?

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Moi, j'attendais vraiment de faire des choses variées et complémentaires.

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Parce que, je parlais de la bioinformatique tout à l'heure, c'est vraiment une matière

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qui vise à traiter les jeux de données qu'on récolte lors des expériences biologiques.

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Et j'ai trouvé que le cours était assez sympathique, bien amené.

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Donc ça nous a permis d'avoir un panel assez large de compétences, vraiment tourné ingénieur.

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Là, je sens bien le côté ingénieur du vivant.

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C'est-à-dire que j'ai traité les cellules, on les a fait muter et tout, il y a ce côté

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un petit peu ingénieur, d'aller créer quelque chose, c'est ça que j'attendais aussi.

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Et puis, j'attendais d'avoir une plus petite promo.

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On retrouve presque ce qu'on avait en prépa, ça c'est génial, on a vraiment quatre ou

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cinq profs dédiés, même plus avec les ingénialistes qui sont autour, pour très

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peu d'étudiants, ça c'est aussi ça que j'attendais.

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En fait, on a bien compris que vous étiez en train de prendre des cours de pilotage,

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que vous meniez à bien votre formation d'ingénieur, mais qu'en parallèle, vous êtes en prépa

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de ce concours Air France, comment ça se passe pour vous ?

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Disons que j'ai pu beaucoup préparer ça lors de mon stage en S7 et évidemment, là

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le retour à l'agro nécessite plus de travail, plus de cours, j'ai moins bossé ces tests

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psychotechniques-là.

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Maintenant, je pense que j'ai trouvé une manière de préparer les deux ensemble.

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Déjà, il faut le TOEIC pour préparer le concours, donc ça, grâce à l'agro, ça

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rendit possible.

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Et ensuite, je pense par exemple aux cours de management et communication, qui sont des

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compétences un petit peu extérieures aux compétences techniques qu'on fait clairement

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de notre spécialisation, mais qui permettent quand même de savoir gérer en équipe, de

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se comporter, de communiquer, ça c'est important pour le concours.

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Et puis, lors d'un cours de communication management, il y avait un encadrant à qui

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j'ai posé des questions, puisque le sujet du cours c'était comment travailler avec

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des cons.

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C'est quelque chose de très important dans un cockpit, et donc on en a parlé rapidement,

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il m'a dit « j'ai un très bon ami qui est pilote de ligne, je vais te donner son

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contact.

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» Et on a pu échanger comme ça, on s'est appelé pendant 4 heures avec ce pilote-là

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pour échanger vraiment autour du métier, pour comprendre la culture d'entreprise,

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ce qu'on attend vraiment d'un pilote et tout, et échanger sur mon parcours aussi.

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Et donc, ça c'est clairement grâce à l'agro aussi.

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Donc, les deux se retrouvent complètement, et c'est continuer de préparer le concours

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d'une autre manière, puisqu'en fait on ne prépare pas que les sélections, on prépare

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le métier qu'il y a derrière aussi, de continuer à préparer ces sélections-là

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grâce au parcours que j'ai actuellement, et je pense que c'est une bonne chose.

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Construire son identité d'ingénieur, c'est aussi apprendre à développer de nouvelles

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compétences.

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Dans les compétences qu'on a particulièrement pu développer déjà, c'est la communication

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et le travail en équipe cette année, notamment avec le CPI.

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Pour moi, c'est la compétence la plus importante aujourd'hui, pour un ingénieur communiquer

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auprès de ses équipes, mais aussi de ses collègues, travailler ensemble.

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Par exemple, c'est tout bête, mais dans le CPI, on doit reprendre le travail de quelqu'un

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d'autre qui a été arrêté l'après-midi du jour précédent.

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On ne sait pas exactement ce qui s'est passé, donc il faut réussir à reprendre ce genre

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de compétences, un peu en autonomie aussi.

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Ça, c'est des compétences d'ingénieur au-delà de la pré-spécialisation qui, je

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pense, s'applique à tout le monde.

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Après, vraiment, en biologie, c'est des connaissances, comment fonctionne une PCR

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pour séquencer de l'ADN, très technique, mais sinon vraiment des compétences de savoir

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être...

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À quel point vous vous êtes senti impliqué dans votre formation ?

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Bon, impliqué parce que ça me plaisait, ça me plaît ce que je fais.

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Impliqué parce que je m'y sens plutôt bien avec les autres autour et avec l'équipe

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encadrante.

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J'aurais pu être plus impliqué dans la mesure où j'ai un peu aussi la tête ailleurs

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pour mes projets futurs qui prennent aussi beaucoup de place, le concours que je prépare,

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tout ça.

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C'est vrai que parfois, je me dis que j'aurais pu être plus présent.

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Parfois, je pense à autre chose, parfois, j'étais un peu ailleurs, parfois, j'avais

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l'esprit occupé par autre chose, et parfois, c'est vrai qu'à un certain moment, je me

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disais, bon, j'ai hâte aussi d'être en vacances pour pouvoir préparer le concours

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d'Air France, faire ce genre de choses plus activement.

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Quel concept ou méthode ne connaissez-vous pas auparavant ?

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Plein de choses.

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Un exemple ?

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La bioinformatique.

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La nouveauté sur laquelle on n'avait aucune base.

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C'est quoi la bioinformatique ?

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La bioinformatique, c'est traiter des données issues d'expériences biologiques dans des

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proportions gigantesques.

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On parle de fichiers qui font des millions de lignes qu'on ne peut pas mettre dans Excel,

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on ne peut pas en faire grand-chose à part les mettre sur un serveur très puissant sur

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lequel on accède depuis notre ordinateur, on s'y connecte, et traiter le fichier.

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On ne peut pas l'ouvrir.

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Ça, c'est quelque chose de très nouveau, dont on n'avait jamais parlé, et c'est vraiment

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appliqué à la biologie, et c'est de l'informatique, et ça, l'informatique, c'est quelque chose

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que je ne connaissais pas et qui me plaît beaucoup parce que je ne suis pas la personne

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la plus à droite en TP, je suis un peu maladroit, et là, c'était l'occasion de faire de la

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biologie en étant ailleurs, sur un ordinateur, et je me suis senti plus à l'aise.

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Et puis, c'est très logique, alors c'est dur, mais tout s'enchaîne très logiquement,

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et ça, j'aime bien.

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Qu'est-ce que vous avez appris et que vous pourriez transmettre ces derniers mois ?

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Je pense surtout aux cours qu'on a en ce moment d'immunologie, de toxicologie, qui

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sont des matières dont on entend beaucoup parler au quotidien, tout le monde, on pense

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à la pollution de cadmium, au microplastique, et aux maladies, en fait, une chose que tout

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le monde connaît.

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Quand j'en parle à mes parents ou qu'ils me disent des choses, je suis maintenant capable

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de leur expliquer concrètement comment le foie va transformer le paracétamol qu'on

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prend, par exemple.

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C'est des choses assez concrètes, et je n'avais pas les compétences avant pour l'expliquer

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clairement ou le vulgariser, et maintenant qu'on a mieux compris, alors on n'est pas

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experts du tout, mais quand même, on a quelques bases maintenant.

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Construire son identité d'ingénieur, c'est aussi apprendre à comprendre son métier.

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Ça serait quoi le rôle d'un ingénieur agro ?

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Déjà, c'est extrêmement varié.

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Pour moi, en biologie, biologie de santé, ce qu'on fait nous, ça va vraiment tourner

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autour de l'organisation d'équipes, de projets, de la recherche, mais dans tous les

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cas, le point commun, c'est que ça manipule toujours du vivant à toutes les échelles

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différentes, et que tout est en interaction, c'est-à-dire qu'on peut travailler aussi

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bien sur l'impact des pesticides que sur le génome des vaches pour faire de la sélection

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naturelle.

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Je dis des bêtises, mais c'est possible.

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On va plutôt être du côté de la production animale, mais on peut pareil pour la production

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végétale, et aussi pareil pour l'environnement, il y a des milliards de choses qu'on peut

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faire en fait, et tout dépend du sujet, mais on est en tout cas capable d'être en interaction

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avec toutes les autres matières, et puis surtout gérer des équipes, gérer des projets, de

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la recherche.

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Construire son identité d'ingénieur, c'est aussi apprendre à choisir une direction.

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Après cette année, quel sujet vous souhaiteriez approfondir dans le futur ?

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Alors moi, c'est vraiment l'oncologie, la cancérologie, c'est ce que j'espère pouvoir

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choisir en spécialisation dans le prochain, assez logiquement, c'est vraiment cette matière

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qui me donne envie, parce que ça touche à la santé humaine, parce que je n'y connais

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rien, et c'est un sujet qui me touche, et qui va toucher beaucoup de monde aussi, qui

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a un impact important, et qui me fait me sentir particulièrement utile en tout cas.

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C'est un sujet où j'ai l'impression d'apprendre vraiment des choses qui peuvent servir concrètement,

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même si dans le reste du temps, j'apprends aussi des choses qui servent concrètement.

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Vous avez commencé à y répondre, mais quelles sont vos perspectives pour l'année prochaine,

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vos enjeux, vos attentes ?

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C'est quelque chose qui m'angoisse un peu l'année prochaine, puisque je suis un peu

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dans l'inconnu, ça va être la fin des études, donc la fin d'un parcours qui a commencé

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quand j'avais 3 ans, quand je suis rentré à l'école d'une certaine manière, je sais

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que moi je ne me sens pas du tout prêt à être sur le marché du travail, comme on

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dit.

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Presque, je ne me sens pas légitime, et j'en ai parlé avec beaucoup à côté, c'est un

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peu trop tôt, alors que paradoxalement, on a fait des études assez longues quand même.

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En fait, on a beaucoup de compétences théoriques, mais peu de compétences du monde de l'entreprise.

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Bon, ça, il y aura un stage de fin d'études, évidemment, les stages en exploitation agricole,

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on en a fait un l'an dernier, mais c'est vraiment une entreprise particulière qui

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ne s'applique pas vraiment à l'aspect que je fais.

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Et puis, il y a aussi les inconnus du concours que je passe, et ça changera beaucoup de

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choses.

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Le fait que je le réussisse ou pas, c'est un peu l'inconnu pour l'an prochain.

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Et mes attentes, c'est de me plaire dans les cours, même ça, je pense qu'il n'y aura

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pas de soucis.

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Et puis, il faut vraiment que je trouve de quoi faire après.

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Moi, j'aurais bien aimé peut-être continuer à faire un autre master à côté, je ne

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sais pas trop.

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Peut-être c'est une manière de gagner du temps aussi.

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Entre cette fin d'année et l'année dernière, qu'est-ce qui a changé ?

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Les cinq mois passés en stage S7, moi, ça a complètement changé.

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Parce qu'en fait, il y a beaucoup de choses qui ont changé.

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Et en même temps, c'est vraiment très dans la continuité, à la grosse, ça qui est

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bien.

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Moi, la chose que je retiens, c'est qu'on grandit, et c'est hyper bateau, mais c'est

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vrai.

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Dans le sens où, en fait, ça y est, là, on se spécialise vraiment, toute ma vie,

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on m'a toujours dit, tu verras plus tard, tu te spécialiseras plus tard, plus tard,

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plus tard.

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Et c'est tout le temps plus tard.

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Et là, on y est, le plus tard.

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On fait vraiment des choses hyper spécialisées et tout.

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Et enfin, j'ai plus l'impression de faire ce qui me plaît directement, non pas que

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ça ne me plaisait pas, ce que je faisais dans l'alcool, mais c'était moins méçant

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de l'intérêt.

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Là, j'ai vraiment l'impression d'être là où je voulais être, c'est pourquoi

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je suis venu à l'agro.

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Et puis, c'est dur parce que chaque fois, je dis que je sais ce que je veux faire plus

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tard.

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Ça y est, j'ai enfin trouvé.

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Et puis, en fait, j'ai encore changé.

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Là, je pense que d'être parti dans une voie qui est la voie que je voulais faire

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depuis toujours.

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Donc, ça me parle.

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J'ai l'impression de construire un parcours cohérent qui me plaît, qui me fait me sentir

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bien.

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Construire son identité ingénieure, c'est aussi apprendre à trouver son équilibre.

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Quel équilibre vous avez mis en place entre votre vie privée et vie scolaire ?

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C'est vrai qu'avec mes collègues ou ma copine, par exemple, on était dans la même

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spécialisation.

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Ce qui fait qu'effectivement, la frontière entre les cours et la vie privée est quasiment

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inexistante puisque le week-end, on révise les cours ensemble.

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Alors ça, c'est un vrai plus.

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Par contre, il y a aussi l'aspect négatif, c'est les notes, on a plus tendance à se

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comparer.

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Après, les projets aussi, qui peuvent être plus prenants puisqu'à la maison, on ramène

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les projets.

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Puis comme on est ensemble, on va continuer à les faire, alors que si on avait été

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en projet avec un étudiant qui ne vit pas avec nous, on aurait eu plus tendance à

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réclaire.

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On se voit mercredi.

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Pour le faire, on cale un créneau.

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Alors que là, il n'y a pas vraiment de créneau.

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Ça, c'est un aspect négatif.

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Mais très globalement, ça a tout le temps un aspect positif.

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Déjà, moi, ma vie privée, je trouve parler des cours de privétage, c'est un très bon

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exemple.

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Je trouve un bon équilibre pour l'instant entre les deux, ça qui permet de m'évader

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des cours à l'agro puis inversement.

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Musique, sport ?

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Musique.

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Beaucoup de musique avec mes amis.

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Sport, malheureusement, peu cette année.

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C'était un objectif à faire, il a raté cette année.

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Ce n'est pas grave.

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Cet été, j'espère en faire un peu, mais tout seul.

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Construire son identité d'ingénieur, c'est aussi apprendre à s'engager.

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Est-ce que vous retenez une compétence technique transversale ou scientifique ?

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Ce qui est un petit peu transversal, c'est vraiment la rigueur scientifique.

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Que ce soit, premièrement, dans les manipulations, ne pas être trop maladroit.

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C'est une chose.

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Mais surtout, la rigueur dans la rédaction, dans l'analyse de données en stat.

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Vraiment, la rédaction aussi des articles, c'est quelque chose qu'on apprend vraiment

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plus ces années-là.

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Puisque c'est vrai qu'en TP au lycée, on avait tendance à...

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Faut pas que c'est moins sérieux, mais c'est moins important d'être parfaitement rigoureux.

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Là, le rapport de stage lycéen, il faut être absolument rigoureux dans ce qu'on raconte

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et pas surinterpréter.

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Bien traiter les données, puisqu'on peut faire dire tout ce qu'on veut aux données.

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Globalement, c'est ça qu'on apprend un peu.

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On a eu des cours d'analyse d'images scientifiques.

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Le partiel, c'était justement d'analyser un article un peu frauduleux qui avait été

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envoyé à la relecture début du mois de février, puis accepté 15 jours plus tard.

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C'était quand même quelque chose d'étrange.

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C'était n'importe quoi.

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Et donc, c'est ce sens de la rigueur qui est une compétence qu'on a partout, peu

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importe la matière, qu'on développe vraiment plus ces années-là.

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En tant qu'élu étudiant au CA et au CE, on a été invités, un certain nombre d'entre

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nous, à participer au comité de direction, une session sur toute l'année, qui avait

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pour but d'échanger sur les principaux chantiers de l'école pour 2030.

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D'identifier les points à améliorer, les points à changer.

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Et c'était l'occasion de donner la parole aux étudiants pour qu'ils puissent apporter

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leur point de vue.

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On a accepté de participer, il y avait Lou aussi.

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On était un peu perplexes, un peu inquiets au début.

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On se demandait concrètement à quoi ça allait servir, si on était vraiment légitimes,

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etc.

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Et puis finalement, je pense qu'on y a trouvé tout à fait notre place.

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On a été agréablement surpris d'être très écoutés, d'avoir vraiment place à

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la parole, et même plus que les adultes qui étaient là sinon.

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On a pu identifier plusieurs chantiers qui nous semblaient vraiment importants, que

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ce soit au niveau de la communication, de l'accueil des élèves.

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Notamment sur la rentrée, je pense que c'est important qu'il y ait des étudiants, puisqu'on

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l'a vécu nous concrètement.

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Les étudiants, c'est nous qu'on accueille.

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Et je pense qu'on a proposé pas mal de nouvelles idées qui permettent, je ne sais pas si c'est

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très pertinent, mais en tout cas d'améliorer cette rentrée, ou de la rendre plus interactive

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et plus engageante pour les étudiants, qui soient moins spectateurs de ce qu'on leur

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raconte.

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Je pense que c'est un enjeu qui est important, parce que pour aimer et comprendre une école,

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il faut être acteur de ça.

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Et moi je me souviens de cette journée où on a tous les services et tous les profs de

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l'ADV ou de l'ADSI qui viennent nous parler.

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On ne comprend rien.

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On a toute une matinée où les gens enchaînent leurs diapos, on ne connaît personne encore

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autour de nous.

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Moi j'avais pensé à une idée qui mérite d'être travaillée, mais qui permette peut-être

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d'être, de rencontrer du monde, d'autres étudiants, en travaillant à la compréhension

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de l'école.

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Donc par exemple sur son histoire, quel est le petit groupe de travail.

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Ça c'est à travailler.

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Et l'autre sujet sur lequel j'ai pas mal embêté M. Romain Janté, c'est les cours

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d'étudiants italiens.

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Puisqu'il y a eu une, je sais pas comment on peut appeler ça, une direction énoncée

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de la part de l'école d'externaliser les cours de langue à la rentrée, non pas prochaine,

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mais suivante.

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Et c'est quelque chose sur lequel nous on a été très étonnés, puisque les classes

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italiennes sont remplies, à ras bord et tout.

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On pensait que c'était une énorme bêtise.

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Et on s'est bien battus, bien mobilisés, et finalement il semblerait que pour l'instant

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ils étaient rétro-pédalés.

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Et donc c'est très agréable de s'en tirer à côté.

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Et finalement avec Lou aussi, et les autres étudiants bien sûr.

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Mais c'est bien en tout cas de voir que concrètement on est vraiment écoutés et

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qu'on n'est pas là que pour faire, je le lis sur le papier, à dire c'est bon on a

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invité des étudiants, c'est bien, ça fait une belle com, mais là c'est pas du tout

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ça.

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C'était pas du tout l'objectif.

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Je me souviens de tous les autres étudiants qui me disaient non mais c'est mort, arrêtez.

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Et finalement on n'a pas arrêté.

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Et finalement on a eu raison.

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Ça fait partie des grosses choses sur lesquelles je suis content pour cette année.

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Et c'est aussi les choses qui vont me faire me dire que l'agro va me manquer, une fois

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que je serai parti.

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Puisque c'est quand même un cadre très agréable l'agro.

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Franchement on s'y sent bien, on est tous bien, tous un peu à l'aise, c'est agréable

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quoi.

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Je pense que par rapport à ce qui va nous attendre après, c'est calme avant la tempête

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presque.

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Nous laissons Léo repartir dans sa vie, le temps d'un été, avant de revenir pour

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sa troisième et dernière année à l'Institut agro Rennes-Angers.

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Léo nous raconte avant tout l'articulation de différents projets, entre agronomie et

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concourir France, formation et engagement, projet personnel et engagement collectif.

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Bref, il revêt de multiples identités, étudiant, futur ingénieur, élu étudiant.

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Mais en quoi les différentes expériences à venir l'aideront à faire des choix,

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et qu'aura-t-il appris ?

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Et vous qui nous écoutez, en quoi ce propos fait-il écho avec vos propres parcours, qu'ils

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soient professionnels ou personnels ?

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En attendant, rendez-vous dans notre prochain épisode, où les parcours se façonnent et

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les esprits s'affûtent.