Les Voix de l’Expo Flo : Adèle et Noa
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Les Voix de l’Expo Flo : Adèle et Noa

Episode description

Découvrez les « Voix de l’Expo Flo » 2026 à L’institut Agro Campus d’Angers, une série de podcasts qui vous plonge au cœur d’une aventure collective étudiante L’objectif est de produire une exposition bisannuelle où se mêlent différents regards créatifs, ludiques et scientifiques autour de l’horticulture et du paysage. Les étudiant·es angevins sont parties prenantes de l’organisation pour accueillir plus de 5 000 visiteurs sur 3 jours. Dans ces épisodes, vous entendrez les voix de celles ceux qui font vivre l’Expo Flo : des étudiant·es qui, entre les cours et les nuits blanches, ont imaginé, construit, bricolé et animé des zones à décorer. Iels nous partagent leurs défis, leurs fiertés, leurs doutes, et surtout, cette assurance d’appartenir à une grande famille, où entraide et créativité dépassent les limites. Nous avons cherché à comprendre ce que produisaient sur leurs apprentissages un tel évènement. Nous vous laissons vous immerger dans les propos d’Adèle et Noa.

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Du coup, moi c'est Noah, je suis en M1P, on est dans la zone champignons fermentation

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au triangle et l'objectif, donc dans le triangle, on est associé à la fabrication de la bière

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et du kombucha de l'expo, que vous retrouverez à la vente, c'est d'expliquer à travers

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notre décor comment les champignons, les levures agissent dans la fermentation et la

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production à la fois de bières et d'autres substituts tels que le pain par exemple dans

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la levure, et associé au terroir, donc c'est pour ça que vu qu'on est dans la région

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de l'Anjou et que près de Saumur on a des grottes troglodytes avec des champignonières

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là avec Adèle qui est à côté de moi, et bien on fait une grotte troglodyte en papier

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mâché.

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Moi je suis étudiante en L2, dans le cadre de l'expédition je suis au secteur de la

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logistique exclusivement, ça fonctionne avec des permanences où on donne le matériel

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et tout ce dont les étudiants ont besoin pour créer leur structure, et donc quand

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j'ai pas de permanence je vais aider un peu où je le désire, et là je me suis retrouvée

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avec Noah dans cette grotte, donc on est en train d'essayer de faire du relief pour rendre

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ça plus vrai que nature.

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Déjà c'est une expérience inoubliable.

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C'est beaucoup de fatigue, mais énormément de compétence acquise.

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Ça représente avant tout un moment où on est tous dans notre bulle, il y a une semaine

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qui est banalisée pour nous pour qu'on puisse tout mettre en place, et après il

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y a un an de travail en amont.

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Tous les étudiants sont au travail, il y a personne qui fait rien, on est tous en

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train d'essayer de concrétiser cette chose et on a tous envie que ça rende la meilleure

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des façons pour que les visiteurs aient envie de revenir et que notre association perdure.

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L'Expo Flow c'est avant tout une expérience avec tous les étudiants et d'être fiers

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de nous aussi, beaucoup, parce qu'on est partis de l'école vierge il y a trois jours,

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là elle est pleine de travaux, elle s'est pas encore finie, mais ce soir, au milieu

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de la nuit, tout sera en place et c'est hyper gratifiant pour nous.

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C'est aussi une façon de se tester, de se mettre un peu au défi soi-même, dans le

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sens où c'est des heures et des heures de préparation à la fois en amont pour la

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création d'un décor, puis c'est un peu un défi, là avec Adèle on est sur le défi

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de la grotte, c'est que défier la gravité en papier mâché, plâtre, puis de la peinture

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sur une hauteur de 3m20, c'est pas rien, tester ses limites et puis kiffer.

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Qu'est-ce qu'on apprend de soi avec ce type d'expérience ?

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Beaucoup de choses, jusqu'à où on peut aller, savoir quand il faut prendre des pauses,

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prendre une pause de temps en temps, c'est la base de tout bon travail, on peut pas travailler

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24h sur 24 tous ensemble, on peut être à fond 24h sur 24, s'inspirer des autres, toujours

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se remettre en question, rien n'est jamais acquis, faut le savoir, on a toujours à apprendre

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des autres et de soi-même.

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Il y a des contraintes de sécurité qui peuvent être compliquées pour certains étudiants,

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il y a des projets qui ont été passés en commission dans l'année quand nous on les

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a votés et qui là, quand les personnels de sécurité passent, il faut tout remonter

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en 3-4 jours, ça pose des questions sur nos limites physiques, avec la fatigue, avec

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la gestion des outils, du stress, de devoir rebondir, mais aussi sur nos limites intellectuelles

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dans la conception de certains plans qui ont été faits en amont et qui fonctionnent pas,

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où là, redessiner, je sais qu'on a eu un souci avec une structure dans le couloir

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de la DFVO, on avait fait un pont, dont la pente n'est plus aux normes PMR, donc là

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il a fallu tout recalculer en deux nuits, tout s'est fait et on a réussi et c'est

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en train d'aboutir, mais ça nous épuise, ça nous a demandé beaucoup de calculs, beaucoup

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de remises en question et c'est extrêmement enrichissant, ça nous prépare à énormément

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de choses pour l'avenir.

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Alors justement, puisque ça prépare à l'avenir, ça serait quoi là où les compétences transversales,

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techniques et ou comportementales que vous avez développées dans ce cadre là, mais

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que vous ne soupçonniez pas ?

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Moi je pense que c'est avant tout l'humain qui a été le plus mis à l'épreuve, moi

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j'avais l'habitude de bricoler un peu avant, donc j'ai pas énormément progressé sur

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cet aspect là, même si on gagne en efficacité, en autonomie sur la gestion des outils, mais

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avant tout la gestion de l'humain, quand j'effectue des permes à la logistique pour

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donner des outils, il est 3-4h du matin, on est tous fatigués, on n'a plus les bonnes

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vis, on n'a plus de scie sauteuse, tout est en circulation dans l'école, il faut rester

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lucide, il faut pas s'emballer, il y a du monde qui vient demander des choses, on les

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a plus, tout le monde est fatigué, il faut rester correct, et même quand nos limites

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sont dépassées, et donc ça c'est très très enrichissant, ça nous éprend à gérer

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l'humain, le social, à rester en bon terme avec tout le monde, à entretenir des contacts

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qui sont corrects, et c'est pas facile, et c'est très très enrichissant pour des travaux

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à faire en groupe plus tard, pour des travaux en équipe, en entreprise, ça peut que être

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bénéfique.

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Pour la compétence technique, le fait et la pédagogie, c'est hyper important parce

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que ceux qui savent manier des outils, construire des structures, et bah en fait ils sont hyper

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pédagogiques avec ceux qui veulent apprendre, justement acquérir, pour ceux qui savent

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la pédagogie, de transmettre son savoir, et bah je trouve que c'est quelque chose

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que je n'aurais pas soupçonné, et aujourd'hui, je vois Florian avec qui je travaille, qui

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reste de moi, il n'a plus besoin de moi, et ça fait plaisir, franchement, au début

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c'était un peu compliqué, on en a beaucoup parlé, je lui ai expliqué pourquoi on fait

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ça, comment on fait ça, comment se servir de ci, bah là il va être en train de poser

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une fenêtre, tranquille, moi je suis en train de peindre avec Adèle, et ça, ça fait plaisir

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franchement.

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En quoi est-ce que vous pouvez faire du lien entre la formation et l'Expo Flow, et est-ce

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qu'il y en a ?

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Moi je suis en paysage, je suis un peu poussé dans la formation au niveau temporalité si

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je puis dire, donc les questions d'aménagement, on les a beaucoup, les aménagements paysagers,

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on les a beaucoup, en théorique, les projets arrivent, on n'a pas encore été trop amenés

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à faire un aménagement avec de la plante, et on dit merci à Végétaux et à la team,

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et dans le métier du paysage, ça nous apprend à se dire, bon, ça peut ressembler à ça,

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ça nous débloque des visions, une certaine créativité, se dire, on s'inspire des autres,

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on peut resservir de certaines visions qu'on a eues pour remettre dans d'autres projets,

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et en fait, se dire, c'est peut-être ce qui fera notre force plus tard, c'est qu'on a

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réussi avec l'Expo à acquérir cet imaginaire de partir de rien, par de rien pour créer

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quelque chose, alors souvent sur le terrain, on part de l'existant pour recréer quelque

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chose, pour réaménager, et c'est un gros plus dans la formation, pour des gens qui

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font que de la théorie, ça nous fait déjà un premier pied dans la pratique, même s'il

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y a du stage, c'est un gros pied dans la pratique, et ça, c'est cool.

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Oui, et puis, au-delà de toute la conception, notre formation, c'est surtout une formation

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d'ingénieur, et moi, je ne suis pas encore arrivée au stade de NOA ou en MNP, où on

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fait beaucoup de plans, où il y a des projets, je suis encore dans cet aspect de prépa intégré,

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où on a encore beaucoup de cours théoriques sur de la physique, des mathématiques, mais

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par exemple, quand il a fallu recalculer la pente du pont, on s'est rendu compte que

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nos cours de trigonométrie et de mécanique du solide étaient franchement utiles, et

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c'est super agréable de voir que, même si parfois on n'excelle pas autant qu'on veut

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dans nos partiels, ou on n'a pas l'impression de détenir tant de compétences que ça, en

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fait, quand on est face au problème, on se rend compte qu'on sait déjà beaucoup de

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choses, et ça fait énormément de bien de se rendre compte de ça aussi à ce stade

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de la formation, et ça ne peut que s'améliorer, que continuer, et c'est vraiment cool d'avoir

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cette expérience-là pour voir que ce n'est pas que du théorique, ce n'est pas que des

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plans qu'on imagine, qui ne sont pas des vrais projets, que ce n'est pas qu'une fois

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arrivée dans le monde professionnel qu'on arrivera à aboutir à un niveau de finition

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tel qu'il est là, et qu'on en est capable, que ce soit les L1 ou les M1, et toutes les

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années confondues, avec notre niveau d'expérience à nous, avec les compétences qu'on a acquises,

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on est capable de faire des choses qui rendent super bien, et c'est super intéressant d'y

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confronter et de s'en rendre compte.

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Justement, on arrive au bout de l'expérience vécue, et de ce que vous avez compris ou

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appris en termes de compétences, ça serait quoi la projection dans un futur professionnel ?

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J'imagine que vous n'êtes pas au même niveau, ce n'est pas les mêmes temporalités,

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comment vous pourriez se projeter ?

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La projection, c'est un peu, on pourrait dire, une validation de cette projection,

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dans le sens où là, on fait de l'aménagement, tout le monde acquiert des trucs, des compétences,

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et on se dit, ça nous offre aussi un panel de choix de métiers, par exemple, la team

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de la com, ils pourraient bosser dans la com aujourd'hui, tellement ils sont forts,

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vu tout ce qu'ils nous ont proposé, mais en même temps, ils ont tout leur diplôme

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derrière qui va arriver, soit en paysage, soit en horticulture, donc mêler tout ça,

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la projection elle est tellement multiple, pour certains, c'est une confirmation de

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choix, d'autres, c'est une réorientation, c'est une validation.

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Je pense que ce n'est pas possible en L2 d'avoir le même niveau de projection qu'un

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élève de M1 dans tous les cas, mais je sais que moi, je n'ai pas envie de travailler

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dans l'opérationnel, ce serait plus de la gestion de grands territoires, j'ai envie

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de travailler sur du paysage à revaloriser et à protéger, plutôt que de concevoir

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des espaces urbains, j'ai envie de travailler sur une plus grande échelle, et c'est vrai

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que ce n'est pas une échelle qui correspond à l'échelle qui est celle de l'ExpoFlow,

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par exemple, mais pourtant, l'ExpoFlow, c'est un enseignement qui n'est pas noté,

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mais c'en est un, finalement, tous les deux ans, et moi, j'ai le sentiment que j'acquierre

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encore plus de nouvelles compétences, je suis beaucoup plus efficace sur plein de choses,

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et je pense qu'au niveau de la réflexion d'un projet, quel qu'il soit, quelle que

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soit l'échelle, il y a une vision à avoir, la vision d'un paysagiste, et ici, on peut

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commencer à l'acquérir avec l'ExpoFlow, avec cette technicité qui doit être au service

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du plan qui a été conçu avant, et rebondir sur le terrain, quelle que soit l'échelle

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du paysage choisi, s'il y a un couac dans le design du plan et qu'il faut retrouver

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une solution, ce n'est pas nos cours d'aménagement paysager qui nous offrent ça, c'est la façon

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dont on sait se débrouiller, et là, aujourd'hui, avec l'ExpoFlow, on apprend à se débrouiller,

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on apprend à bricoler, du bricolage fondamental pour toute notre vie.